Pour sa première visite officielle dans la province du Lualaba, la Secrétaire Générale à l’Environnement et Développement Durable (EDD), Pascaline Mbangu, a eu à organiser un atelier provincial consacré à préparer le lancement du Projet AVENIR/ECORELIM, visant la préservation des forêts de Miombo dans le territoire de Mutshatsha, ainsi que l’amélioration des conditions de vie des communautés.

En effet, afin que tout le monde puisse s’approprier ce projet et connaisse les enjeux liés à la gestion des ressources naturelles, il fallait, a travers cet atelier, associer les autorités provinciales concernées par cette question, les représentants des populations riveraines, des journalistes et les experts du ministère de l’EDD dans la recherche des mécanismes susceptibles de favoriser la restauration des espaces dégradés dans cette partie du pays, tout en permettant aux communautés locales de disposer de moyens de substances compatibles avec la protection de leur environnement.

Selon les sources proches du Secrétariat Général à l’Environnement et Développement Durable, le Projet AVENIR/ECORELIM, concocté avec l’accompagnement du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM/GEF) et du Fonds International du Développement Agricole (FIDA), vise à contribuer à la restauration de vastes superficies de forêts communautaires, au renforcement des compétences locales, au développement de l’agroforesterie, ainsi qu’à la mise n place d’activités économiques davantage respectueuses des ressources naturelles.
Au terme de l’atelier dont les travaux ont été conduits personnellement par Mme Pascaline Mbangu, mes recommandations suivantes ont été formulées et adoptées. Il s’agit des recommandations destinées à améliorer la gouvernance des ressources naturelles, accroître la résilience des communautés et soutenir des écosystèmes dégradés.

Dans son mot de clôture, la SG à l’EDD a appelé l’ensemble des parties prenantes à s’approprier les objectifs du projet et à œuvrer pour que les actions engagées puissent produire des résultats durables.
Pour des observateurs, le lancement dudit projet constitue une démarche salutaire, qui associe restauration forestière, développement communautaire et gestion responsable des ressources naturelles.
Il reste aux participants et aux autorités provinciales et locales de transformer les orientations issues de l’atelier en actions concrètes sur le terrain, sans oublier d’impliquer les communautés et les différents acteurs concernés.

A noter que la Gouverneure Fifi Masuka Saini a été représentée à cette cérémonie par le Ministre Provincial des Affaires Foncières, Agriculture, Pêche et Élevages, Jean-Pierre Kalenga Mupatay.
Trésor/ Le Tonnerre